Extrait : « L'environnement économique local semble conditionner l'insertion des étudiants d'une université. Ne pas le prendre en compte revient à mieux classer des universités en raison de leur environnement économique… à l'avantage des universités parisiennes (…). A ce stade, il est troublant de constater qu'une fois considéré leur environnement économique, très peu d'universités ont une position significativement différente de la position moyenne. Autrement dit, une fois le contexte local neutralisé, les 'effets propres' de la grande majorité des universités deviennent indiscernables… Pour ce qui concerne le salaire, cela est très net. Pour ce qui concerne la probabilité d'emploi ou d'être employé comme cadre ou profession intermédiaire, l'effet 'université' est déjà non significatif pour beaucoup d'établissements dès lors qu'on prend en compte la structure des sorties par niveau et spécialité de diplôme. »
Il reste donc à former et sensibiliser les étudiants à disposer d’un forte mobilité car on constate de très forte disparités en matière d’aménagement du territoire et de développement économique, exemple : l’Ile de France concentre 58% des offres d’emploi cadres, 3% en région Centre, 1,2% en Poitou-Charentes. On peut se former dans sa région mais pas y travailler ! http://www.cereq.fr/pdf/Net-Doc-54.pdf
On peut sans doute extrapoler cette enquête pour les écoles de management bien que la mobilité soit sans doute plus forte : plus de 54% diplômés ESCEM en Ile de France et 16% à l’international.
Voir également http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/Mesure_du_declassement_embargo9juillet_12h00.pdf
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